Comment je travaille
Chaque mandat part de la même question : qu'est-ce qui dévore votre temps — ou s'apprête à vous coûter une embauche ?
Je ne commence pas par chercher où mettre de l'IA. Je pars du problème d'affaires, je définis à quoi ressemble «mieux», puis je choisis le bon dosage de changements de processus, de logiciel sur mesure, d'automatisation et d'IA. La technologie suit le problème.
Un poste administratif ou de coordination coûte, charges comprises, plus de CHF 100'000 par an en Suisse — avant même d'avoir trouvé la bonne personne, de l'avoir formée, et d'espérer qu'elle reste. L'échelle ci-dessous est construite contre ce chiffre : un diagnostic à prix fixe qui trouve l'automatisation, des sprints qui la livrent, un accompagnement qui la fait durer.
1 — Le Diagnostic
Deux semaines · CHF 3'900.–, prix fixeNous passons une demi-journée ensemble, chez vous. Je cartographie la façon dont le travail circule réellement — quels documents existent, qui les touche, où partent les heures. Devis, bulletins de livraison, courrier entrant, données produit, le CRM que personne ne met à jour : les processus réels, pas un organigramme.
Ensuite, je construis. Un premier gain concret est livré pendant le diagnostic lui-même — une automatisation qui tourne dans votre entreprise, pas une recommandation d'en construire une.
Au bout des deux semaines, vous avez :
- une automatisation déjà en service,
- une cartographie de vos flux et de vos documents,
- une feuille de route priorisée : chaque automatisation candidate avec son effort et son impact, en langage clair.
Si nous en restons là, vous repartez quand même avec une amélioration qui tourne et un plan que vous pourriez exécuter sans moi.
2 — Sprints d'implémentation
Périmètre fixe · sur devisUn flux à la fois, choisi dans la feuille de route. Je définis le périmètre avec vous avant de commencer — ce qui est automatisé, à quoi ressemble «terminé» — puis je construis, personnellement.
La formation n'est pas une ligne à part sur le devis; c'est ainsi que la livraison se termine. Votre équipe utilise le nouveau flux, avec moi dans la pièce, avant que je passe à autre chose. Un sprint est fini quand le flux tourne dans votre entreprise — pas quand un document est remis.
3 — Accompagnement continu
Mensuel · sur devisUne automatisation n'est jamais «posée une fois pour toutes». Les outils évoluent, les formats dérivent, l'entreprise change — et le patron à qui on avait promis la tranquillité se retrouve à déboguer seul.
C'est à ça que sert l'accompagnement : je maintiens ce que nous avons construit, je continue de l'améliorer, et je reste à un message de vous quand quelque chose de nouveau se présente. Accès prioritaire, au mois, résiliable quand ça ne rapporte plus.
Dans chaque mandat
- Je livre personnellement. La personne que vous rencontrez est celle qui construit. Pour l'architecture logicielle lourde, je fais appel à des collaborateurs seniors de mon réseau — et je vous dis qui fait quoi.
- L'adoption, pas seulement l'installation. Je ne pars pas avant que votre équipe utilise vraiment ce qui a été construit.
- Vos outils existants d'abord. L'objectif n'est pas cinquante nouvelles licences. Je construis sur ce que vous payez déjà partout où c'est honnête — et je vous le dis quand ça ne l'est pas.
- Des outils nommés, pas de mystère. Je développe du sur-mesure quand c'est plus simple, et j'utilise les outils établis quand ils font déjà le travail — Claude, Google Workspace, Infomaniak, Fireflies, Slack, ClickUp, HubSpot, et Jira et Confluence d'Atlassian. Vous saurez toujours ce qui fait tourner votre automatisation et ce que ça coûte.
Ce que je ne fais pas
- Des rapports sans implémentation. Si vous cherchez une étude stratégique pour le tiroir, je ne suis pas la bonne personne. Je ne prends que des mandats où quelque chose se construit.
- Les secteurs à données sensibles. Medtech, biotech, pharma, finance — les données de patients et la conformité lourde méritent des spécialistes. Je vous le dirai au premier appel et je vous orienterai ailleurs.
Où vont vos données
C'est la première question que les patrons suisses posent sur l'IA — souvent la seule qui compte vraiment pour eux : que deviennent nos données ? Voici la réponse claire, la même que vous auriez en réunion.
La mécanique, sans mystère. Quand une automatisation traite l'un de vos documents — un devis, un courrier, une fiche produit — le texte concerné est envoyé au service d'un fournisseur d'IA, traité, puis renvoyé; le résultat est stocké dans vos systèmes. J'utilise les offres professionnelles et API, avec des réglages sous lesquels vos données ne servent pas à entraîner leurs modèles. C'est un point de contrat et de configuration, pas un espoir.
Seulement ce que la tâche exige. Une automatisation qui classe votre courrier n'a rien à faire dans votre comptabilité. Chaque connexion est délimitée : quel système, quelles données, lecture ou écriture — décidé explicitement, jamais par défaut. Plus l'accès est étroit, plus la question est petite.
Honnête sur l'identité des fournisseurs. Je construis avec les outils qui conviennent et je les nomme : Claude (Anthropic), ChatGPT (OpenAI), la suite Google — des entreprises américaines qui offrent souvent les modèles les plus performants, et je ne prétendrai pas le contraire. Les garde-fous sont réels plutôt que rhétoriques : contrats de traitement des données, minimisation, et votre accord avant que quoi que ce soit tourne. Quand une option suisse ou européenne fait le travail — Infomaniak pour l'hébergement et les services, Mistral pour l'IA, ou de l'auto-hébergé — je l'utilise. Pas de théâtre de souveraineté, dans aucun sens : je n'agiterai pas un drapeau suisse au-dessus d'une API américaine, et je ne choisirai pas un outil moins bon juste pour agiter un drapeau.
Conforme nLPD dès la conception. Avant qu'une automatisation tourne, vous recevez une carte des données d'une page : quelles données, de quel système, vers quel fournisseur, dans quel but. Si un flux touche des données personnelles — collaborateurs, clients — il est conçu pour que vos obligations selon le droit suisse de la protection des données soient respectées. Et si quelque chose ne doit pas quitter la Suisse, ça ne la quitte pas.
Où j'en suis moi-même. Ce site et mon e-mail sont hébergés chez Infomaniak, en Suisse. L'entreprise est à Lausanne depuis 2016. Ce n'est pas un argument marketing — c'est simplement là où les choses sont.
La même discipline s'applique à ce site lui-même — la politique de confidentialité est assez courte pour être vraiment lue.
FAQ
Nous avons essayé ChatGPT et ça n'a pas pris. Pourquoi est-ce que ce serait différent ?
Parce qu'une fenêtre de chat n'est pas une automatisation. La plupart des tentatives IA au point mort que je vois reposent sur des gens qui doivent penser à utiliser un outil. Je construis des flux qui tournent dans vos processus existants — le courrier arrive, le document est traité, le CRM se met à jour — que quelqu'un y ait pensé ou non. Une tentative au point mort est un bon point de départ, pas un mauvais signe.
Quels outils utilisez-vous ?
Ceux qui conviennent, et je les nomme. Je construis souvent un petit module sur mesure, puis je le connecte à ce que vous utilisez déjà — Claude, Google Workspace, Infomaniak, Fireflies, Slack, ClickUp, HubSpot, Jira et Confluence d'Atlassian, ou votre ERP. J'ai plus d'expérience avec certains fournisseurs qu'avec d'autres, et je vous dirai lesquels.
Qu'advient-il de nos données ?
Version courte : rien ne quitte votre entreprise sans que vous sachiez où ça va et pourquoi. La version longue est écrite en langage clair — voir «Où vont vos données» ci-dessus.
Faites-vous de la formation ?
Oui — au sein de chaque mandat, jamais à la place d'un mandat. Votre équipe est formée sur chaque automatisation au moment de sa livraison. Je ne vends pas de cours.
Commencez par le Diagnostic
D'abord trente minutes au téléphone — gratuites, sans présentation. Venez avec le processus qui dévore vos semaines; je vous dirai honnêtement si le Diagnostic vaut votre argent.
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